Dimanche 18 mai 2014 7 18 /05 /Mai /2014 00:57

tn masques7 la commedia dell'arte par François Bunel, cliquez sur l'image

 

Pour défier la fine lame
Il charme tout près de l'Ankou
Orphée se meurt sans sa dame
Eurydice, il est fou de vous !

Marylène


Par Janus - Publié dans : lune en exaltation
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Samedi 17 mai 2014 6 17 /05 /Mai /2014 00:08

tn masques6 Arlequin et Colombine par Antoinr Watteau, cliquez sur l'image

 

Effeuillant un coeur d'artichaut
A chaque délicieuse fleur
Il offre feuille de bonheur
Pour tenir son coeur bien au chaud

Claudie
 
Par Janus - Publié dans : lune en exaltation
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Vendredi 16 mai 2014 5 16 /05 /Mai /2014 00:36

tn masques5 Arlequin et Colombine de Edgar Degas, cliquez sur l'image

 

A chaque jour suffit sa peine,
La vie n'est que peau de chagrin,
J'aime mieux rire à perdre haleine
Que de pleurer sur mon destin.

Annie


Par Janus - Publié dans : lune en exaltation
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Jeudi 15 mai 2014 4 15 /05 /Mai /2014 00:16

tn masques4

Pantalone musée carnavalet,, cliquez sur l'image


Ah, quelle langue de vipère
Était notre illustre Voltaire !
Piqué, ce pauvre Jean Fréron
En souffre encor dans son vallon !


Dông Phong


Par Janus - Publié dans : lune en exaltation
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Mercredi 14 mai 2014 3 14 /05 /Mai /2014 00:15

tn masques3 Polichinelle en amour de Giandomenico Tiepolo, cliquez sur l'image

 

Quand parfois j'en ai plein le dos
Des clichés à mettre au panier,
Lire du "Françoise Héritier"
Me redonne le goût des mots.

Jakez


Par Janus - Publié dans : lune en exaltation
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mardi 13 mai 2014 2 13 /05 /Mai /2014 00:25

tn masques2 Arlequin par Paul Cézanne 1889, cliquez sur l'image

 

devant autant de belles plantes
Arlequin fait le joli coeur
et papillonne sans pudeur
au jardin des fêtes galantes

 

Janus


Par Janus - Publié dans : lune en exaltation
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Lundi 12 mai 2014 1 12 /05 /Mai /2014 00:43

Bonjour à tous, aujourd'hui c'est "le vent d'est" de "la terre lointaine" qui vient vous proposer de jouer poétiquement avec la métonymie. C'est une figure d'expression par laquelle on désigne une entité conceptuelle au moyen d'un terme qui, en langue courante, en signifie une autre, celle-ci étant, au départ, associée à la première par un rapport de contiguïté.


Et, comme Monsieur Jourdain avec la prose, nous utilisons tous les jours sans le savoir d’innombrables « métonymies » tels que : « belle plume » (bon écrivain), « fine lame » (bon escrimeur), « cloche, poire, gourde, cruche » (personne stupide), « langue de vipère » (personne médisante), « âne bâté » (têtu), « mère poule » (une maman qui couve trop ses enfants), « cheval de retour » (un récidiviste), « rat de bibliothèque » (passe son temps à compulser les livres), « pigeon voyageur », (quelqu’un qui se déplace souvent), « cœur d’artichaut » (quelqu’un qui tombe facilement amoureux), « navet » (mauvaise pièce de théâtre), « carotte » (récompense promise en échange d’un effort), « les carottes sont cuites » (il n’y a plus rien à faire), « avoir une bonne fourchette » (avoir un gros appétit), « avoir une dent contre quelqu’un » (avoir rancune), « avoir la main lourde » (faire fort, même pour la Justice), « avoir la main verte » (réussir souvent avec les plantes), « avoir la main leste » (être prompt à frapper, à voler), « avoir le cœur sur la main » (être généreux), « faire des vagues » (créer de l’agitation, des troubles), « se faire refroidir » (se faire tuer), « tomber le masque » (Se montrer sous son vrai jour), etc. liste non limitative ! Mais souvent nous les prenons pour de l’argot.

En poésie, tout le monde connaît ces deux célèbres vers de François Malherbe (1555-1628) :


Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses
L’espace d’un matin


Et plus près de nous, « la vie, c’est comme une dent » (1951) de Boris Vian (1920-1959)


La vie, c’est comme une dent
D’abord on n’y a pas pensé
On s’est contenté de mâcher
Et puis çà se gâte soudain

Ça vous fait mal, et on y tient
Et on la soigne et les soucis
Et pour qu’on soit vraiment guéri
Il faut vous l’arracher, la vie


Règle : À l’instar de Boris Vian, composez un quatrain (quatre vers) d’octosyllabes (huit pieds), avec deux rimes ab que vous placez où vous voulez, tout en y incluant au minimum une métonymie, pour obtenir ce qu’on pourrait appeler une « Méto-mini », comme celle-ci :

tn masques1

Scaramouche dans Les Charlatans italiens de Karel Dujardin, cliquez sur l'image


Oh non, ce n’est pas un martyr !
C’était un ignoble tueur
Qui a causé tant de malheurs
Qu’enfin il s’est fait refroidir.

Dông Phong


Par Janus - Publié dans : lune en exaltation
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 00:09

tn Couliou4

"un poète au village" déambulation poétique de Lanildut, photo Danièle, cliquez sur l'image


Temps-Pestif va être en vacances jusqu'au 12 mai, Janus s'en va justement marcher en quête de "l'escargoiseau" d'abord en Bourgogne puis dans l'Angoumois. Merci de votre fifélité et à très bientôt...

Par Janus - Publié dans : rimes en rives
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 00:34

tn amour4 fresque à Rome, Galleria Nazionale d'Arte Moderna, cliquez sur l'image

 

Et l’amour est entré en riant dans notre maison,
Et nous ceignant le cou du double collier de ses bras,
Il a forcé nos bouches closes et nos yeux ingrats
À voir et à dire enfin ce que nous leur refusons.

 

Stuart Merrill
Les Quatre Saisons : Poème

extrait de "la visitation de l'amour"
Société du Mercure de France, 1900

Par Janus - Publié dans : merrillades
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 00:02

auteur né une année en 4 :

tn AgnèsSorel

gisant d'Agnès Sorel à Loches photo Jalm, cliquez sur l'image 


Chanson

Vu que tu es plus blanche que le lis,
Qui t'a rougi ta lèvre vermeillette
D'un si beau teint ? Qui est-ce qui t'a mis
Sur ton beau sein cette couleur rougette ?

Qui t'a noirci les arcs de tes sourcils ?
Qui t'a bruni tes beaux yeux, ma maîtresse ?
Ô grand beauté remplie de soucis,
Ô grand beauté pleine de grand liesse !

Ô douce, belle, honnête cruauté,
Qui doucement me contraint de te suivre,
Ô fière, ingrate, et fâcheuse beauté,
Avecque toi je veux mourir et vivre.

Pierre de RONSARD (1524-1585)
Recueil : Second livre des Amours


Par Janus - Publié dans : né une année en 4
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Juillet 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

L'univers d'An Amzer

 

d'un clic sur l'image

le site
et son temporamètre
les jeux poétiques
tn épave
  l'Hobâmage
tn Pont21le trouvère d'an amzer
trois lignes
Athénala feuille du temps
tn_FDT-1.jpg
l'édition de recueils
les publications bizarres
tn versblancdelailes partenaires
tn Radioévasionpages et blogs anamzeriens
tn_JPBoulic.jpg

Derniers Commentaires

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés