feuilles mortes sur le canal de la mine d'Huelgoat photo Véro, cliquez sur les liens
sous les frondaisons automnales
d'un long canal moiré
s'étalent les cheveux dorés
d'une Ophélie si pâle
feuilles mortes sur le canal de la mine d'Huelgoat photo Véro, cliquez sur les liens
sous les frondaisons automnales
d'un long canal moiré
s'étalent les cheveux dorés
d'une Ophélie si pâle
érable japonais dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
Sous les pas ivres de l'automne
riant dans les vallons
entendez-vous "les sanglots longs
des violons" qui chantonnent ?
Claudie
Ginkgo biloba dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
Lorsque l'automne s'illumine
Les rayons d'or du magicien
Offrent au chêne bonne mine
Aux anges, le gardien.
Marylène
érable japonais dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
Les aulnes, leurs feux acajou
dans l'onde miroitante,
ta flamboyance qui me hante,
souvenirs de jours doux.
Claudie
feuilles d'érable dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
Elle est bien étrange saison,
mi-figue mi-raisin,
guidant l'âme chagrin
vers le chemin de l'oraison"
Ginkgo biloba dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
Sous les carillons qui résonnent
Dans Bruges la Flamande,
Les arbres font la sarabande
En costumes d'automne.
hêtre pleureur dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
Au creux des chemins embourbés
S'incrustent les ornières
Qui conduisent droit aux tourbières
Où vit la gente ailée.
Annie
érable japonais dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
feuilles de lumière inondées
et vibrantes dans l'air
du soir où l'esprit de l'hiver
veut l'automne chasser
colchiques en Bugey photo jalm, cliquez sur les liens
Le vent d’automne me rappelle
« Colchiques dans les prés »,
Qu’autrefois mes enfants chantaient,
Ah, quelle ritournelle !
À présent… tout nus sont nos prés,
Grignotés par la ville
Qui sème ses automobiles
Pour partout polluer.
Et chez les nouveaux habitants
Qui sont toujours pressés,
L’automne n’est plus à chanter,
Ni d’ailleurs le printemps.
Mais la lune par son éclat
Rafraîchit ma mémoire…
Hé oui, malgré mes pensées noires,
L’automne est encor là
Toro japonais dans le parc oriental de Maulévrier photo Jalm, cliquez sur les liens
Le bois mordoré se prélasse
dans l'ivresse du jour
La ramure se matelasse
sur la mousse velours.
Marylène