bataiile de Pavie 1525 de Bernard van Orley 1531où mourut Monsieur de la Palice en perdant la vie cliquez sur l'image
Personne aujourd’hui n’en doute ;
Sitôt qu’il eut les yeux clos,
Aussitôt il n’y vit goutte.
Bernard de La Monnoye (1641-1728)
bataiile de Pavie 1525 de Bernard van Orley 1531
Bernard de La Monnoye (1641-1728)
faire-part d'anniversaire de mariage par Fanchon d'après Sempé, cliquez sur l'image
à Dominique et Hervé
l'épouse a pris époux
aux marches du palais
sur le pavé nantais
les souliers sont jaloux
là où le lac se noue
nul cordonnier n'y est
l'épouse a pris époux
aux marches du palais
la victime à son cou
l'accusé aux arrêts
le plaideur en rêvait
mais Cupidon s'en fout
l'épouse a pris époux
aux marches du palais
de Jean-Luc Aotret
25/08/12
Temps-Pestif va être en vacances durant un mois, Janus s'en va compter les criques en Cantabrie, aux Asturies et en Galice, vous pouvez suivre ses pérégrinations en cliquant ici, merci de votre fidèlité et à bientôt...
auteur né une année en 2 :
diane au jardin du Thabor à Rennes, cliquez sur l'image
De quel soleil, Diane, empruntes-tu tes traits,
La flamme, la clarté de ta face divine ?
Le haut Amour, grand feu du monde où il domine,
Luit sur toi, puis sur nous luire ainsi tu te fais.
Pour toi les beaux pensers, les paroles, les faits
Il crée en nous par toi, ni jamais trop voisine
Ne voile son beau feu, qui sans fin enlumine
Nos coeurs, faisant passer par tes yeux ses beaux rais.
Sans cesse il te fait donc autour de lui tourner,
Pour oblique te luire, et t'armer et t'orner,
Changeant ses rais en traits, pour meurtrir ce qui t'aime:
Tu fais prendre sans prendre en toi son âpre ardeur
Avec l'ardeur aussi j'en prends l'âpre froideur,
Car l'une vient de lui, l'autre vient de toi-même.
Etienne JODELLE (1532-1573)
pour en savoir plus sur Omar cliquez sur l'image
Jusqu'à quand seras-tu la dupe des couleurs et des parfums d'ici-bas ?
Quand cesseras-tu tes recherches sur le bien et le mal ?
Fusses-tu la source de Zèmzèm, fusses-tu même l'eau de la vie
tu ne saurais éviter d'entrer dans le sein de la terre.
Omar Khayyam (1046-1131) les roubaïates
auteur né une année en 2 :
habitat traditionnel à Logonna-Daoulas photo Jalm, cliquez sur l'image
Je dirai les enfants jouant devant la porte,
La fermière abreuvant les vaches au lavoir,
Les passereaux de l'aire et le char qui rapporte
L'ajonc pour les chevaux à la brune du soir
Joie et douleur du toit, vous serez mon domaine.
Durant d'assez longs temps on a chanté les rois,
Et les vagues ennuis que le riche promène ;
Poète du foyer, j'y planterai la croix.
Le temps n'est pas venu de me jeter au drame,
Mon tableau sera simple et sans déchirements ;
Je dirai les amis, et l'enfant, et la femme,
Et les deuils résignés et les recueillements.
Hippolyte de LA MORVONNAIS (1802-1859)
Alfred de Musset, cliquez sur l'image
Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J'aime son feuillage éploré ;
La pâleur m'en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
À la terre où je dormirai.
Alfred de MUSSET (1810-1857)
extrait de Lucie
bataiile de Pavie 1525 Bernard van Orley 1531
pour en savoir plus sur la bataille de Pavie cliquez sur l'image
Un devin, pour deux testons,
Lui dit, d’une voix hardie,
Qu’il mourrait delà des monts
S’il mourait en Lombardie.
Bernard de La Monnoye (1641-1728)