23 août 2007
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Une forêt nous précède
et nous tient lieu de corps
et modifie les figures et dresse
la grille
d'un supplice spacieux
où l'on se regarde mourir
avec des forces inépuisables
mourir revenir
à la pensée de son reflux compact
comme s'écrit l'effraction, le soleil
toujours au coeur et à l'orée
de grands arbres transparents
Jacques Dupin l'embrasure éd. Gallimard 1969







