la mort de Didon par Heinrich Friedrich Füger, cliquez sur l'image
Accroché au ciel gris, un long rideau de pluie Permanent brise-coeur, au fil du temps qui passe Traîne mon âme là, aux portes de l'ennui Avril veille et sourit, se glissant dans l'espace.
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Merci à vous tous pour vos commentaires toujours appréciés. La vision de chacun<br />
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sur le texte, parfois différente, m'intéresse beaucoup.<br />
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Bonne semaine à vous,<br />
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Marylène.<br />
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Un quatrain mélancolique inspiré peut-être par le spectacle tristounet de la pluie et du vent de ces derniers jours . Marylène derrière ses carreaux soupirant après les<br />
beaux jours ? Et bien ces soupirs ont donné naissance à un bien joli brisecoeur... vive la pluie !<br />
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Quant à moi, voici une proposition de brisecoeur pas du tout académique. Ce n'est pas de la litttérature mais les poètes me pardonneront peut-être et si Temps Pestif veut bien...<br />
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0n me dit brise-coeur, j'effeuille la marguerite<br />
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Moi le chéri des dames, j'ai plus d'une favorite<br />
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Je chasse la demoiselle, la nuit sur les boul'vards<br />
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Et bats le macadam, distillant mes bobards.<br />
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Bonne fin de dimanche à tout le monde !<br />