La poésie tient beaucoup dans l'art de détourner les choses, la métaphore, notamment, en est une belle illustration. Je vous propose, à l'occasion d'un nouveau jeu poétique, de détourner une chose aussi banale que ce slogan glané sur le trottoir durant mes flâneries à travers la cité :

règle :
Composez une strophe carrée de cinq vers (quintil) de cinq pieds (pentasyllabe) avec deux rimes (a et b) que vous disposez de la manière suivante aabba et vous avez déjà ce que les grands rhétoriqueurs du 15ème appelaient un "chinquain". Prenez pour n'importe lequel des cinq vers "Mon maître ramasse" et insérez n'importe où le mot "chien" et vous obtiendrez ce que j'aurais envie d'appeler un "chienquain", exemple :
Mon maître ramasse
Et sans cesse entasse
En chien de fusil
Dans tout ce fourbi
Je n'ai plus ma place
de Jean-Luc Aotret
Bien sûr l'ojectif du poète, réside là dans le fait d'échapper le plus possible à la trivialité du sujet, alors à vos plumes pour relever ce défi !
Vous êtes instamment conviés à laisser vos appréciations en commentaires, en notant que le jeu prendra fin le 1 avril, date à compter de laquelle un jury de l'association An Amzer Poésies statuera, à partir de ceux-ci, pour désigner une gagnante ou un gagnant à qui seront offertes des publications des Editions An Amzer.







