23 août 2009
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Pour en terminer avec ce jeu ouvert à tous les vents d'été, voici un hommage à Jean-Jacques Berthelé qui grâce à son oeil poétique d'enfant d'Enez Eussa (anamzerien de surcroît) nous aura fourni bon nombre de nos toupies de toit :
j'en pince pour celui habile
qui a fait de moi un docile
pochoir pour tous les fils d'Eole
où leur venteux pinceau se colle
dessinant sur l'azur une île
Janus
Merci à tous, celles et ceux qui ont contribué à traduire poétiquement le grincement désespéré de nos girouettes restées jusqu'à présent incomprises de la plupart de nos contemporains.








