Un vent que je ne connaissais pas aux accents chauds et de plus porteur de belles nouvellesJoli Sélène ! D'un coup, d'un seul, je trouve l'air plus doux....
Le libeccio, je le connais bien en corsoise d'adoption....il est chaud, chaud....comme les marrons chauds... et la nostalgie de mon île de beauté renaît! Merci, Sélène, pour les beaux souvenirs que ces vers suscitent en moi. Belle journée à tous!
Le ferronier devait avoir les mains très douces pour que cette demoiselle girouette en rêve encore Merci pour tous ces vents aux noms curieux que tu nous apprends à découvrir