11 février 2013
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L'Allée des Alyscamps Paul Gauguin 1888, cliquez sur l'image
Toi qu’empourprait l’âtre d’hiver
comme une rouge nue
où déjà te dessinait nue
l’arome de ta chair ;
ni vous, dont l’image ancienne
captive encor mon cœur,
île voilée, ombres en fleurs,
nuit océanienne ;
non plus ton parfum, violier
sous la main qui t’arrose,
ne valent la brûlante rose
que midi fait plier.
Paul-Jean Toulet
Les Contrerimes : poèmes
Édition Émile-Paul frères, 1929







