épave sur les bords de l'Elorn photo Danièle Le Duff, cliquez sur l'image
Je n’irai pas plus loin, laissez-moi là dormir Ne me dites même pas que je fus bateau Dans l’herbe et la salicorne je vais mourir Là où mer et rivière m’enivrent de leurs eaux
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Bel ivredeau Danièle qui me rend un peu mélancolique. Cependant malgré leur tristesse, les cimetières marins sont toujours poétiques et les "ivredeau" qu'ils inspirent, aussi !<br />
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Un ivredeau qui respire la tranquillité.. Beaucoup de majesté dans<br />
ces lignes! "salicorne" a un joli parfum de poésie! et que souhaiter de mieux à ce bateau que de mourir dans l'ivresse des eaux de la mer et de la rivière! Merci, Danièle pour ce joli duo<br />
photo-poème si évocateur!<br />
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Un ivredeau dans la tradition mélancolique et surréaliste qu'on retrouve notamment dans les oeuvres des grands écrivains bretons... j'ai pensé à Chateaubriant - et la croquante salicorne a un<br />
goût bien caractéristique. Complainte d'une épave dans un aber... la photo est merveilleuse aussi. Mes hommages, Danièle, et que la pleine lune soit joyeuse pour tout le monde! <br />
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Coucou Danièle,<br />
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Belles lignes mais pauvre bateau, finir dans les salicornes, quelle fin pimentée!<br />
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Belles photos aussi tout au long de ces "ivredeaux"!<br />
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Bonne journée à tout le monde et bises d'Annie.<br />