Fatalement les fleurs se fanent, L'Aquilon est-il seul en cause ? Ou est-ce aussi l'œuvre de Diane Roussissant thyms et valérianes Aux rayons d'un croissant morose ?
Coucou Jea-luc,<br />
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Quel magifique poème que nous offres ce matin.<br />
Délicieuse grâce de Diane la chasseresse mais diabolisme sournois de l'aquilon qui s'acharne à dévêtir les plus belles fleurs.<br />
Le temps y serait-il pour quelque chose ?<br />
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Le poème d'Albert Samain : "J'aime l'aube aux pieds nus qui se coiffent de thym" est un bien beau bouquet en ce jour de fête des mères. <br />
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J'adore,<br />
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Bonne fin de journée à toi et à toute la confrérie, <br />
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Annie.
Des questionnements, qui a osé fâner les fleurs si belles?<br />
Aquilon tourmenté oú Diane la chasseresse?<br />
Oui, c'est bien tourné Jean-Luc et je me nourris de ta science en la matière.<br />
Bon dimanche à tous.<br />
Marylène
Jean-Luc nous offre ce jour un acrostiche en forme d'interrogation plein de douceur et mélancolie sur le destin des fleurs avec toujours son empreinte mythologique. Diane, la déesse régissant la procréation nous ainsi présentée.<br />
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J'ai aimé en particulier, le 1er vers, superbe! et le passage "Roussissant thyms et valérianes Aux rayons d'un croissant morose" ? De belles assonances dans cette poésie." <br />
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Et j'ai aimé aussi "J’aime l’aube aux pieds nus qui se coiffe de thym", extrait d'Albert Samain.<br />
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Merci encore, Jean-Luc, de nous instruire poétiquement.<br />
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Bon dimanche à toi et à toute la confrérie.<br />
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Amitiés<br />
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Claudie