- Mais, dites moi, que ferons nous de tous ces petits livres qui restent ?
- Ceux-là ne sont sans doute pas des livres de chevalerie, mais de poésie
.../...
- Ces livres ne méritent pas le bûcher, ils ne font ni ne feront jamais autant de mal que les romans de chevalerie, car ils sont plein de bon sens et sans danger pour personne.
- Ah, monsieur le curé, s’exclama la nièc, vous feriez bien mieux de les condamner au feu comme les autres ! Imaginez que mon oncle une fois guéri de sa maladie chevaleresque, se mette à les lire et qu’il lui prenne l’envie de devenir berger .../... ou pire encore qu’il décide de devenir poète ! Ce qui parait il est un mal incurable et contagieux !
Extraits de : L’ingenieux Hidalgo, Don Quichotte de la Mancha. Tome 1
Miguel de Cervantès .. Éditions Points








