12 octobre 2016
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L'Allée des Alyscamps Paul Gauguin 1888, cliquez sur les liens
Toi, pour qui les dieux du mystère
Sont restés étrangers,
J’ai vu ta mâne aux pieds légers,
Descendre sous la terre,
Comme en un songe où tu te vois
A toi même inconnue,
Tu n’étais plus, — errante et nue, —
Qu’une image sans voix ;
Et la source, noire, où t’accueille
Une fauve clarté,
Une étrange félicité,
Un rosier qui s’effeuille…
Paul-Jean Toulet
Les Contrerimes : poèmes
Édition Émile-Paul frères, 1929








