The lady of Shalott par John William Waterhouse, cliquez sur les liens
Le souffle dont mon chant invoque la puissance
Descend sur moi ; la barque de mon esprit est emportée
Loin du rivage, loin de la foule tremblante
Dont les voiles à la tempête ne furent jamais offertes.
La terre massive et le ciel sphérique se fendent !
Dans les ténèbres, voici que la terreur au loin m'entraîne ;
Tandis que, brûlant à travers le voile secret des cieux,
L'âme d'Adonaïs, ainsi qu'une étoile,
Veille en phare de la demeure où sont les Eternels.
Percy Bysshe Shelley (1792-1822)
extrait d'Adonaïs
traduction François Cheng in "cinq méditations sur la mort"
Temps-Pestif va être en vacances une grosse semaine, Janus s'en va au pays des préraphaélites, compter les ponts sur la Tamise. Merci de votre fidélité, à bientôt...








