assiette illustrée par Soledad rue de l'arcade à Paris, photo Jalm, cliquez sur les liens
Tu as beau tenir ces paroles
"je t'absous de tes incartades"
je ne pense qu'aux fariboles
qu'aux câlins de Shéhérazade
Claudie
assiette illustrée par Soledad rue de l'arcade à Paris, photo Jalm, cliquez sur les liens
Tu as beau tenir ces paroles
"je t'absous de tes incartades"
je ne pense qu'aux fariboles
qu'aux câlins de Shéhérazade
Claudie
coeur en bois givré photo Jalm, cliquez sur les liens
Si tant est que vous le soyez,
Belle marquise, tant aimée,
Amoureuse, et me pardonniez,
A vous, doux câlins et pensées.
Annie
coeur lumineux à Guipavas, photo Jalm, cliquez sur les liens
Nous qui fûmes si doux amants
si enclins à nous câliner
tels les amoureux de Peynet
que reste-t-il de nos élans ?
Claudie
coeur de cabanon à Grandchamp à Areuse en Suisse, photo Jalm, cliquez sur les liens
Alors, médusée, que mon âme,
En vain, implore ton pardon,
Nul câlin dans ce mélodrame
Ne peut en effacer l'affront !
Annie
coeur lumineux dans l'ombre à Chavagne, photo Jalm, cliquez sur les liens
Toi que j'ai cherché tant d'années
et dont les câlins tant me hantent,
ta froideur me voit désarmée
quand nos coeurs sont dans la tourmente
Claudie
coeur gravé sur les bords de Vilaine photo Jalm, cliquez sur les liens
Si quand bien même j'acceptais
En ce jour te faire un câlin
Cela n'empêchera jamais
Que tu sois un fieffé coquin
Dominique
coeur gravé dans la mousse d'un arbre de la Forest Landerneau, photo Jalm, cliquez sur les liens
Elle, méchante, qui câline
Son monde en implacable enfant,
Elle se nomme Colombine
Et s'enfuit, belle, en minaudant.
de Jean-Luc Aotret